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Viticulture insulaire

CONSOMMER LOCAL…

FAIRE DU VIN EN BRETAGNE

Viticulture insulaire

CONSOMMER LOCAL…

FAIRE DU VIN EN BRETAGNE

Tout part de l’envie un peu folle d’exercer ma passion dans mon pays, de repenser le modèle viticole hors de son contexte habituel :

en POLYCULTURE !!!

en POLYCULTURE !!!

Certes il n’y a pas encore de vignes en Bretagne, mais plusieurs projets sont en train de voir le jour en partie grâce au réchauffement climatique, mais surtout grâce à l’ouverture des droits de plantation au niveau européen (maintenant, on peut faire ce qu’on veut, où on veut. Bon il faut quand même remplir quelques papiers et dossiers !).

Les porteurs de projet :

Les porteurs de projet :

MATHIEU LE SAUX

MATHIEU LE SAUX

Après mes études à Montpellier et un court passage en Bourgogne, j’ai renforcé mon expérience pendant 4 ans en Suisse au Domaine des Faverges aux cotés de Gérald, Yvan, Florin, Maria… Là on m’a confié les tâches de rouge(!), mais aussi la découverte de la biodynamie et autres savoirs paysans ancestraux (tisanes et binette!).

NOÉMIE VALLÉLIAN

NOÉMIE VALLÉLIAN

Fille de vigneron, j’ai grandi au contact de la nature et du travail manuel et extérieur. Suite à plusieurs rencontres et voyages, je me prends d’amour pour le maraîchage et la biodynamie. Aujourd’hui en formation en biodynamie, j’approfondis mes connaissances en vue d’une future installation.

L’ile de Groix ???

L’ile de Groix ???

Groix…..
c’est aussi un microclimat équivalent à la côte française atlantique sud. En termes de pluviométrie et d’ensoleillement, on frôle le Pays Basque… Si si !

Groix,
c’est également ce sous-sol si particulier de glaucophanes bleus (euhhh des schistes quoi !) aussi rares qu’intéressants.

UN PROJET

AGRICOLE DIVERSIFIÉ

UN PROJET

AGRICOLE DIVERSIFIÉ

Ce projet porte à terme sur l’implantation de 4 ha de vignes assurant une production d’environ 15 000 bouteilles.

Un site d’exception

Un site d’exception

Un terrain de 7000m² surplombant l’océan est à vendre «su’l caillou», à l’est de l’île (Pointe des Chats, donnant sur Belle-Île). 130m² pour la maison qu’on va rafraîchir un peu, et 400m² pour les boxes à chevaux et les barriques.

Une recette paysanne appropriée

Une recette paysanne appropriée

Dans un contexte de paysannerie (euhh pardon maintenant on dit exploitation agricole…), en plus de la viticulture, on peut ajouter un peu d’élevage, pas besoin de beaucoup: 3 vaches, 3 chèvres, 3 poules, l’âne c’est moi, un peu de maraîchage (ça, c’est Noémie), des haies fruitières (pour le cidre, les confitures…), et développer l’accueil à la ferme tout en y proposant ces produits…

Le développement d’une agriculture diversifiée comme l’ont fait nos anciens depuis 2 000 ans me tient beaucoup à coeur comme vecteur de stabilité et de pérennité. Il participe à la rediversification du bocage pour le bonheur des petits et grands, mais aussi à l’équilibre de notre écosystème, car « la nature a horreur du vide ». Le but est de trouver un compromis avec la nature, que l’Homme puisse s’y épanouir.

Depuis toujours, l’Homme est fortement lié au paysage, au territoire et au terroir qui l’entoure. Petit à petit, il s’est adapté à lui, l’a apprivoisé, aménagé, parfois même sculpté. Nos anciens, dans leur grande sagesse, ont agrémenté notre pays de « petits arbres qui saoulent », égayant nos yeux et nos coeurs.
Un lieu ne devient paysage que parce que l’Homme est là pour le regarder et le vivre. Nous sommes convaincus que nous pouvons vivre dans le respect et en interaction avec le paysage de Groix, y mettre de la vigne tout en le conservant et en créant un nouveau lien avec lui.

Des cépages finement sélectionnés

Des cépages finement sélectionnés

Parlons bien, parlons vin!
Du vin sur Groix? Du blanc sur schistes; tendu, portés par l’acidité, parce qu’ici on mange des huîtres pis des moules.
– Chenin (Loire), Hondarribi Zuri (Basque), ça c’est les blancs.
– En rouge, Madeleine noire et du Côt (autre nom du malbec). Mais pas trop de rouge quand même, ça ferait fuir nos amis Suisses!! Bon OK je mettrai un peu de chasselas aussi…
J’ai l’intention d’utiliser ces cépages car ils sont souvent plantés sur schistes d’une part et que ce sont des cépages à peau épaisse, pouvant résister à la pluviométrie automnale. De plus, ce sont des variétés de 2ème époque, maturation semi-tardive (octobre), le climat groisillon profitant du Gulf Stream leur  apportera de bonnes températures automnales.
On me parle souvent des embruns et donc des résidus de sel, je ne pense pas qu’il y ait de problèmes car en observant les vignes déjà présentes sur l’île (il n’y a pas de viticulture, ce sont des vignes de jardin!) elles se portent très bien même en fin de saison. Cela peut s’expliquer par le fait que les tempêtes ou résidus d’embruns se produisent d’octobre à avril et non pas pendant la période végétative d’avril à octobre.

Un accueil à la ferme

Un accueil à la ferme

Étant une plante pérenne, la vigne ne me donnera pas de raisins pendant 5 ans. C’est pourquoi je pense développer une activité de chambres d’hôtes en attendant les premières récoltes. Ainsi, je m’occuperai de vous le soir et retournerai biner mes petites vignes la journée…

La ferme (à l’est de l’île, Pointe des chats donnant sur Belle-île), que nous comptons acquérir, laisse entrevoir la création de 2 chambres d’hôtes séparées de la maison (dans une cage à poules qu’on réaménagera en palace; ainsi que l’aménagement de 3 autres dans la maison. Notre objectif est, en acquérant ce bien cet automne, de faire les travaux avant la saison touristique d’été 2017.

Le tourisme est un puissant vecteur économique mais il ne doit pas faire oublier que des gens vivent ici à l’année, et qu’il est bon de diversifier les sources de revenu, pour faire fonctionner l’île et ses commerçants (et école!) à l’année.
Un projet comme celui-ci est une formidable opportunité de création d’emplois, participant à réhabiliter le métier de cantonnier puisque les mairies ne le font plus, c’est donc la noble tâche de modeler, de façonner le paysage que doit assumer le paysan.

Tourisme et Crowdfunding

Tourisme et Crowdfunding

Le contexte touristique est extrêmement favorable dans toute la Bretagne et d’autant plus sur une île. La création d’un vignoble peut apporter de la visibilité à l’île, et l’activité oenotouristique est une opportunité de plus de développer l’accueil à la ferme.
En plus de ces activités bachiques (encore peu présentes en France mais très bien implantées dans le Nouveau-Monde), l’île regorge de trésors comme ses plages (une des seules plages convexes d’Europe !!), ses épaves à explorer en plongée avec bouteilles, la chasse sous marine (sans bouteilles !), la pose et relevage de casiers ou de homards et autres langoustines sont des cadeaux supplémentaires de la nature. (en gardant en tête qu’il faut prélever sans appauvrir). Et bien sûr, les plaisirs de la navigation car nous sommes déjà en pleine mer.

A ce sujet, certains d’entre vous connaissent le crowdfunding mais on connaît moins le volet «lending».
Il s’agit, moyennant un acte notarié et donc une reconnaissance de dette, de prêter une somme d’argent sous forme d’un contrat de remboursement avec intérêt, n’hésitez donc pas à nous contacter si vous êtes intéressés par ce type de financement.

Et vous ?

Et vous ?

Cette campagne a pour objet de soutenir un projet agricole moderne tout en respectant la tradition. D’abord parce qu’il utilise un nouveau moyen de financement (le crowdfunding) puisque dorénavant les banques se désengagent de plus en plus. Et puis: «de la vigne en Bretagne??? …. et 5 ans sans revenus viti-vini!!!!  mais il est fou c’ui-là…»

Donc votre soutien est un geste militant envers un projet empreint de valeurs, car aujourd’hui l’agriculture est subventionnée par l’UE, le prix réel des produits n’étant pas respecté. Nous sommes convaincus que l’agriculture peut, voire même doit, être viable pour la planète, pour le consommateur, mais aussi pour l’agriculteur lui-même.
C’est pourquoi je m’engage devant vous à ne pas accepter de subventions agricoles (je ne m’interdis pas les subventions écologiques à la construction, crédits d’impôts pour panneaux solaires, phyto-épuration, géothermie…).
Moderne et traditionnelle, une ferme comme on l’idéalise avec Noémie doit partager ces valeurs d’accueil du public (chambres d’hôtes, éventuelle ferme pédagogique…) et de diversification des cultures pour épanouir : le paysage, la population et les paysans.

On ne va pas y aller par quatre chemins, pour que ce projet aboutisse, nous avons besoin de vous! Mais ce n’est pas seulement nous que vous soutenez en participant au financement de ce projet. Vous soutenez l’idée d’une agriculture autrement, viable pour les consommateurs, pour notre planète, pour les générations futures et pour les agriculteurs eux-mêmes (du moins, on l’espère!). Vous participez au renouveau de l’agriculture insulaire et à la dynamisation d’une vie îlienne aujourd’hui sur la pente descendante. Vous soutenez des valeurs qui vous plaisent et qui vous touchent. Et n’oublions pas que vous vous assurez de faire «copain-copain» avec de jeunes gens équipés en chambres d’hôtes et en cave bien fournie. Et ça, ce n’est pas rien !
Allez Kenavo !!!

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